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4-130-D et 4-130-E ex PO
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Re: 4-130-D et 4-130-E ex PO
Ouah
Jamais vu un Hausshalter en Zéro !
Et, une fois peint en rouge, ça aura de la gueule dans l'abri.
Tu as bien fait de redescendre de ton bateau !
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Re: 4-130-D et 4-130-E ex PO
C'est superbe.
Pas sûr pour la 3D car plus on descend dans les dimensions et plus ça ne s'imprime pas. Et les matières qui le permettraient deviennent "fragiles".
On donne beaucoup de vertus au 3D mais il ne faut pas que ce soit une religion un peu fantasmée.
Pas sûr pour la 3D car plus on descend dans les dimensions et plus ça ne s'imprime pas. Et les matières qui le permettraient deviennent "fragiles".
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Faire simple, Que du simple
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- ffayolle
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Re: 4-130-D et 4-130-E ex PO
Très belle pièce


Fabrice Fayolle
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Re: 4-130-D et 4-130-E ex PO
Hausshaelter : en discutant de l'application de celui-ci aux 240 et en replongeant dans mes archives, j'ai découvert que ce n'était pas le bon modèle (qui par contre aurait convenu à une BB Midi - je le sais depuis hier grâce à Thierry Magrou...).
Les vapeurs du P.O. dans les années 30 avaient un modèle à répétition des signaux, mais à sifflet extérieur... Donc, ablation et remplacement de la partie droite du bidule. Manque encore un (moche) carter inférieur englobant la tige de commande et le mécanisme de remontage actionné par manivelle.
Entre-temps, et depuis, je me suis attaqué aux châssis des trois tenders. C'est éprouvant au départ, d'autant que la documentation manque pour les 10-H/K (c'est mieux pour le 26-A, mais on en parlera plus tard).Il faut interpoler entre des diagrammes imprécis, des photos plus ou moins nettes (au fait, si quelqu'un avait une vue d'arrière, cela me serait d'un grand secours...) et, grand merci à Philippe Gutelle qui les a prises pour moi, de belles photos des dessous du tender Forquenot de Mulhouse, fort explicatives pour l'installation de freinage et les détails du rivetage...
Pour le moment, il y a les longerons (pas pareils, les hauteurs de tamponnement avant sont différentes) :
et une structure intérieure centrale (mal nettoyée ici) qui supportera le plancher bois et quelques accessoires (frein, tubulures...). problème : on ne peut rien souder avant que toutes les fixations soient prêtes !
Sur le modèle, je me suis fixé depuis longtemps une suspension trois points avec essieu arrière fixe et essieu avant palonnant. Pour l'essieu arrière, j'ai hésité longtemps entre des boîtes intérieures à l'anglaise (qui encombrent le châssis d'éléments inexistants en réalité) et la solution finalement adoptée : transformer les boîtes KZ "cosmétiques " en vraies boîtes coulissant entre plaques de garde, car il n'est pas envisagé d'essieux non démontables, ne serait-ce qu'à cause de la peinture...
Plus tard viendront les caissons associés aux traverses, structures bien plus complexes bien entendu.
Puisqu'il semble qu'on n'explique pas toujours suffisamment, voici la méthode utilisée : usinage des compléments en chapelet dans une barre de laiton dans laquelle ils sont prédécoupés, soudure sur la boîte d'origine, centrage avec une queue de foret de 1,6 huilée, sans les détacher de la barre, ce qui permet d'obtenir facilement la verticalité des glissières, tronçonnage et un petit coup de lime sur la tranche pour finir...
(à suivre...)
Les vapeurs du P.O. dans les années 30 avaient un modèle à répétition des signaux, mais à sifflet extérieur... Donc, ablation et remplacement de la partie droite du bidule. Manque encore un (moche) carter inférieur englobant la tige de commande et le mécanisme de remontage actionné par manivelle.
Entre-temps, et depuis, je me suis attaqué aux châssis des trois tenders. C'est éprouvant au départ, d'autant que la documentation manque pour les 10-H/K (c'est mieux pour le 26-A, mais on en parlera plus tard).Il faut interpoler entre des diagrammes imprécis, des photos plus ou moins nettes (au fait, si quelqu'un avait une vue d'arrière, cela me serait d'un grand secours...) et, grand merci à Philippe Gutelle qui les a prises pour moi, de belles photos des dessous du tender Forquenot de Mulhouse, fort explicatives pour l'installation de freinage et les détails du rivetage...
Pour le moment, il y a les longerons (pas pareils, les hauteurs de tamponnement avant sont différentes) :
et une structure intérieure centrale (mal nettoyée ici) qui supportera le plancher bois et quelques accessoires (frein, tubulures...). problème : on ne peut rien souder avant que toutes les fixations soient prêtes !
Sur le modèle, je me suis fixé depuis longtemps une suspension trois points avec essieu arrière fixe et essieu avant palonnant. Pour l'essieu arrière, j'ai hésité longtemps entre des boîtes intérieures à l'anglaise (qui encombrent le châssis d'éléments inexistants en réalité) et la solution finalement adoptée : transformer les boîtes KZ "cosmétiques " en vraies boîtes coulissant entre plaques de garde, car il n'est pas envisagé d'essieux non démontables, ne serait-ce qu'à cause de la peinture...
Plus tard viendront les caissons associés aux traverses, structures bien plus complexes bien entendu.
Puisqu'il semble qu'on n'explique pas toujours suffisamment, voici la méthode utilisée : usinage des compléments en chapelet dans une barre de laiton dans laquelle ils sont prédécoupés, soudure sur la boîte d'origine, centrage avec une queue de foret de 1,6 huilée, sans les détacher de la barre, ce qui permet d'obtenir facilement la verticalité des glissières, tronçonnage et un petit coup de lime sur la tranche pour finir...
(à suivre...)
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Re: 4-130-D et 4-130-E ex PO
Suite de cette étape plutôt ingrate : confection du support d'essieu palonnant, laiton ép. 1mm et paliers bronze (détestable à usiner), qui pivote sur un axe acier 1,6 mm, le tout démontable, des chapes de suspension des leviers de sabots de frein (doubles), fixation des chapes et des demi pivots de l'axe 1,6 aux entretoises, et du cylindre de frein au longeronnet, perçage de trous dans les longeronnets pour fixation ultérieure des diverses tubulures...
Ensuite, on peut assembler le châssis intérieur (assemblage "à mi bois" et soudure, j'ai fait l'impasse sur les cornières rivetées intérieures, beaucoup de travail pour un résultat quasi invisible).
Ensuite, confection d'un gabarit (unique), puis pointage intérieur des longerons, ce qui permet d'éliminer certaines erreurs avant de devoir reboucher - ça se voit ici à l'arrière des longerons ! Je n'ai pas ici de plan du rivetage, il faut procéder d'après photos (voir wikiPO), voire par extrapolation du tender de la 340 à Mulhouse.
Puis perçage des longerons et pointage et perçage des cornières du châssis intérieur avec ceux-ci. Ce qui permet un assemblage provisoire avec quelques rivets...
Une difficulté ici : les ailes des cornières de 1,5 (L'Octant) ne font que 0,3 d'épaisseur, c'est mieux esthétiquement, mais les assemblages à blanc avec les seuls rivets ne tiennent pas tout seuls (contrairement aux châssis précédents des machines). Cela suffit toutefois pour vérifier la géométrie des châssis, faire un essai de roulage et prendre une photo...
Enfin une bizarrerie, sur les châssis réels, mais dont on doit tenir compte : l'axe goupillé supérieur n'est pas démontable sans déboulonner la chape de l'entretoise ! Comme il sera impossible sur le modèle de démonter la chape, il faudra fabriquer et monter les leviers de sabots de frein avant d'assembler le châssis...
(à suivre : la timonerie de frein avant assemblage définitif...)
Ensuite, on peut assembler le châssis intérieur (assemblage "à mi bois" et soudure, j'ai fait l'impasse sur les cornières rivetées intérieures, beaucoup de travail pour un résultat quasi invisible).
Ensuite, confection d'un gabarit (unique), puis pointage intérieur des longerons, ce qui permet d'éliminer certaines erreurs avant de devoir reboucher - ça se voit ici à l'arrière des longerons ! Je n'ai pas ici de plan du rivetage, il faut procéder d'après photos (voir wikiPO), voire par extrapolation du tender de la 340 à Mulhouse.
Puis perçage des longerons et pointage et perçage des cornières du châssis intérieur avec ceux-ci. Ce qui permet un assemblage provisoire avec quelques rivets...
Une difficulté ici : les ailes des cornières de 1,5 (L'Octant) ne font que 0,3 d'épaisseur, c'est mieux esthétiquement, mais les assemblages à blanc avec les seuls rivets ne tiennent pas tout seuls (contrairement aux châssis précédents des machines). Cela suffit toutefois pour vérifier la géométrie des châssis, faire un essai de roulage et prendre une photo...
Enfin une bizarrerie, sur les châssis réels, mais dont on doit tenir compte : l'axe goupillé supérieur n'est pas démontable sans déboulonner la chape de l'entretoise ! Comme il sera impossible sur le modèle de démonter la chape, il faudra fabriquer et monter les leviers de sabots de frein avant d'assembler le châssis...
(à suivre : la timonerie de frein avant assemblage définitif...)
Re: 4-130-D et 4-130-E ex PO
Dommage cet essieu palonnant !
Je ne trouve pas que ce soit trés cohérent avec l'hyper réalisme du reste.
Mais (grand) respect pour le travail !
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Re: 4-130-D et 4-130-E ex PO
C'est, en effet, une option discutable, très utilisée outre Manche sur des kits de haut niveau, et en cohérence avec la suspension trois points de la machine, il est vrai un peu plus subtile...
Entre les tuyaux de prise d'eau à l'avant et la timonerie de frein à l'arrière, ça ne devrait pas trop se voir. Un compromis parmi d'autres... De plus, j'ai tenu compte de mon stock d'essieux porteurs, pas assez d'essieux à fusées extérieures.
Au fait, les longerons sont en 0,8 et la structure intérieure en 0,5, ce devrait être respectivement 0,4 et 0,2 (!!). Du moins la face extérieure des longerons est-elle, pour une fois, à l'échelle.
J'ai d'autres problèmes avec ces tenders, par manque de doc : j'ai dû reconstituer la structure interne à partir du plan du plancher bois, et la timonerie de frein à partir du plan de l'arbre transversal et des photos du contemporain 340 de Mulhouse. Les cotes relevées sur les diagrammes (voir WikiPO) sont approximatives, pour ne pas dire fausses ! Le plan de l'installation de frein manque cruellement, je n'ai que son n° : 45999. Aucune vue de l'arrière non plus.
Toute critique constructive est bonne à prendre, je réfléchis à une amélioration du système pour le 26-A.
Entre les tuyaux de prise d'eau à l'avant et la timonerie de frein à l'arrière, ça ne devrait pas trop se voir. Un compromis parmi d'autres... De plus, j'ai tenu compte de mon stock d'essieux porteurs, pas assez d'essieux à fusées extérieures.
Au fait, les longerons sont en 0,8 et la structure intérieure en 0,5, ce devrait être respectivement 0,4 et 0,2 (!!). Du moins la face extérieure des longerons est-elle, pour une fois, à l'échelle.
J'ai d'autres problèmes avec ces tenders, par manque de doc : j'ai dû reconstituer la structure interne à partir du plan du plancher bois, et la timonerie de frein à partir du plan de l'arbre transversal et des photos du contemporain 340 de Mulhouse. Les cotes relevées sur les diagrammes (voir WikiPO) sont approximatives, pour ne pas dire fausses ! Le plan de l'installation de frein manque cruellement, je n'ai que son n° : 45999. Aucune vue de l'arrière non plus.
Toute critique constructive est bonne à prendre, je réfléchis à une amélioration du système pour le 26-A.
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Re: 4-130-D et 4-130-E ex PO
Certains écrits récents, sur ce forum, laisseraient penser que d’aucuns feraient de la rétention d’information en présentant des réalisations sans donner d’explications…
Le problème n’est hélas pas si simple, et on se heurte à diverses difficultés, que j’ai éprouvées à l’époque où j’étais rédacteur d’Histoire d’O. L’auteur X d’un article ne peut parler que de ce qu’il a réalisé, qui ne fait bien entendu pas partie des projets de ses lecteurs Y et Z… Pour ne donner qu’un exemple, au lieu de profiter des techniques présentées par Serge Viatte, on lui reprochait de faire de l’américain ! Ce point est sans doute moins sensible que pour une revue sur un forum où il est plus facile d’en prendre et d’en laisser.
L’autre problème est la masse d’informations. Je viens d’essayer de jouer le jeu pour la confection des sabots de frein de mes tenders (qui ont l’avantage d’utiliser des techniques diverses), avec le résultat ci-dessous. Etendu à toute cette construction intégrale, le résultat, outre qu’il me prendrait beaucoup de temps, serait aussi monstrueux qu’indigeste !
Mais il n’est pas interdit de poser des questions sur tel ou tel point, on se fera le plaisir d’y répondre !
Dernière chose : je présente ici ce que j’ai fait, avec les moyens dont je dispose, pas ce qu’il faudrait faire !
Problème : fabriquer des sabots de frein pour les tenders 10-H et K. Pas de plan, juste les photos et diagrammes qu’on peut trouver dans WikiPO (et quelques autres qui n’apportent pas grand-chose de plus) et, heureusement, les photos que Philippe Gutelle a prises à ma demande à Mulhouse sur le tender de la 340, doté du même équipement de freinage.
Rien dans le commerce qui puisse correspondre, comme de bien entendu !
Voir aussi troisième photo plus haut dans ce fil.
Première chose, établir un plan aux cotes approximatives, ce qui permet de les arrondir (avantage collatéral de l'absence de plan détaillé !)…
La première idée de faire le sabot en trois parties est rapidement abandonnée pour le regroupement en une pièce de 1 et 2, les ailes de 2 un peu réduites permettant de tirer le tout d’un barreau de 10 x 4.
Suite en images… en commençant par le résultat.
Le problème n’est hélas pas si simple, et on se heurte à diverses difficultés, que j’ai éprouvées à l’époque où j’étais rédacteur d’Histoire d’O. L’auteur X d’un article ne peut parler que de ce qu’il a réalisé, qui ne fait bien entendu pas partie des projets de ses lecteurs Y et Z… Pour ne donner qu’un exemple, au lieu de profiter des techniques présentées par Serge Viatte, on lui reprochait de faire de l’américain ! Ce point est sans doute moins sensible que pour une revue sur un forum où il est plus facile d’en prendre et d’en laisser.
L’autre problème est la masse d’informations. Je viens d’essayer de jouer le jeu pour la confection des sabots de frein de mes tenders (qui ont l’avantage d’utiliser des techniques diverses), avec le résultat ci-dessous. Etendu à toute cette construction intégrale, le résultat, outre qu’il me prendrait beaucoup de temps, serait aussi monstrueux qu’indigeste !
Mais il n’est pas interdit de poser des questions sur tel ou tel point, on se fera le plaisir d’y répondre !
Dernière chose : je présente ici ce que j’ai fait, avec les moyens dont je dispose, pas ce qu’il faudrait faire !
Problème : fabriquer des sabots de frein pour les tenders 10-H et K. Pas de plan, juste les photos et diagrammes qu’on peut trouver dans WikiPO (et quelques autres qui n’apportent pas grand-chose de plus) et, heureusement, les photos que Philippe Gutelle a prises à ma demande à Mulhouse sur le tender de la 340, doté du même équipement de freinage.
Rien dans le commerce qui puisse correspondre, comme de bien entendu !
Voir aussi troisième photo plus haut dans ce fil.
Première chose, établir un plan aux cotes approximatives, ce qui permet de les arrondir (avantage collatéral de l'absence de plan détaillé !)…
La première idée de faire le sabot en trois parties est rapidement abandonnée pour le regroupement en une pièce de 1 et 2, les ailes de 2 un peu réduites permettant de tirer le tout d’un barreau de 10 x 4.
Suite en images… en commençant par le résultat.
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Re: 4-130-D et 4-130-E ex PO
Obtention de la chape percée : il est plus facile d'usiner du 7 x 7 que du 3 x 3 !
J'ai fait 12 chapes alors que 8 suffiraient. Prudence un peu excessive, mais comme elles vont par groupes de 4...
J'ai fait 12 chapes alors que 8 suffiraient. Prudence un peu excessive, mais comme elles vont par groupes de 4...