Bonjour,
En fait, il ya deux sujets dans l'un.
Il faut d'abord reproduire les marquages en dessin vectoriel sous forme de PDF. Ce PDF est un assemblage de lettres et chiffres disposés comme sur le modèle et à une échelle donnée. C'est de la conception assistée par ordinateur en 2D, par opposition à celle en 3D qui permet d'imprimer des pièces ou d'usiner des moules.
Pour expliquer la différence entre un fichier vectoriel ou pixelisé, voici un bon schéma:
A gauche, pour composer le "a", on a défini un certain nombre de points caractéristiques, les lignes rejoignant les points étant des vecteurs. La reproduction d'une typographie particulière et de son alphabet en vectoriel prend du temps, a fortiori si elle est ombrée. L'intérêt du vectoriel étant toutefois qu'une fois la typographie réalisée, elle est modifiable à l'envie en taille puisque chaque lettre est un ensemble de formules mathématiques.
A droite, le même "a" est un fichier en pixels, composé de carrés de couleur, des carrés en demi-teinte venant adoucir les arrêtes des carrés quand la lettre est vue à distance. Inutile de faire un fichier image (jpg, png...) , cela n'est d'aucune utilité pour un professionnel de l'impression, sauf si vous voulez imprimer à la maison sur de la décalque vierge.
Dans un deuxième temps, il faut trouver un imprimeur capable de faire de cet "artwork" une feuille de décalque ou de transfert à sec.
Il est rarissime que les deux compétences soient réunies dans la même personne, physique ou morale... il y a forcément de la sous-traitance et c'est souvent pour l'impression.
Au niveau coût, la décalcomanie nécessite de réaliser des outillages de tampographie (comme pour décorer un modèle industriel) et donc la rentabilité vient quand il ya un effet de série. Le transfert à sec peut être réalisé à l'unité, avec un coût certain lui aussi, mais prend tout son sens sur une impression unique. A vous de regrouper un maximum de marquages sur la même feuille...